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 Archive: L'invisible/ réponse à J.Halbronn

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AuteurMessage
Roger
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Messages : 523
Date d'inscription : 17/03/2008

MessageSujet: Archive: L'invisible/ réponse à J.Halbronn   Mer 1 Oct - 14:23

Reprise d'un article de 2006

J.H: Ce qui est récent - c'est une vérité de La Palisse - ne saurait
avoir la même prégnance que ce qui est ancien.
Dans le cas de l'astrologie, les choses sont un peu compliquées et
l'on ne saurait séparer science et conscience.
Que Pluton ait existé, si l'on peut, dire de toute éternité, est une
chose, que les hommes aient intégré son existence pendant quelques
décennies en est une autre.
Et l'on sait de nos jours que la carrière de Pluton, comme planète
aura été relativement fugace et éphémère tout comme celle de ce
Vulcain que l'on crut voir entre Mercure et le Soleil.
L'Humanité ne s'est pas constituée sur la base de la conscience de
Pluton, astre qu'elle a souverainement ignoré et pour cause - du
fait de son éloignement et de son invisibilité à l'œil nu.


Bonjour Monsieur Halbronn

En ce qui concerne cette invisibilité, à l'œil nu, de certains des
astres que nous pratiquons et qui, visiblement ici, constitue la
raison principale au refus de certains et de J. Halbronn en
particulier, de les considérer pour utiles ou viables, nous sommes
entrés, depuis un bon siécle, dans l'appréhension et la connaissance
de ces " réalités obscures ", dans l'appréhension de cette " matière
noire " qui nous compose autant qu'elle compose le monde. Comme la
partie immergée d'un iceberg offre à celui ci de s'équilibrer dans
sa posture, sa présence au monde.
La psychanalyse, la physique quantique, la génétique, l'astronomie,
etc... toutes ces sciences nous parlent et nous décrivent, à présent
et depuis déjà quelques temps, cet invisible, sans que nous
puissions, raisonnablement, nier l'influence de leur réalité, sinon
de leur pratique, pour mesure à présent du monde et de Soi. Que
serait notre appréhension et compréhension du monde, de l'univers
comme du vivant en soi, si nous refusions de même, d'un semblable
réflêxe, ce que nous offre de savoir et de connaître l'avancée à ces
sciences ?
L'invisible aura toujours été même le moteur essentiel conduisant au
savoir, à la connaissance. Ce que nous ne voyons pas aura toujours
été ce qui nous interroge le plus. Ce qui nous intéresse
essentiellement. Nous l'avons appelé Dieu dans une approche
simpliste mais il est aussi inconscient, notrinos, électron, les 90
pour cent de la masse de l'univers. La première approche du notrinos
aura été d'observer que son absence de masse ne permettait pas de
penser à sa réalité et pourtant, il se manifestait. Du plus petit au
plus grand, dans une même mesure des choses, Pluton se manifeste.
Que serait la physique quantique sans l'observation de la
manifestation des éléments dont cette science nous parle ? Que
serait l'astrologie sans l'observation de la manifestation de ses
propres éléments ? Nous savons bien, depuis la découverte de
l'inconscient, au moins, que l'invisible n'est pas simple puissance
mais se manifeste pleinement, à notre insu. N'attends pas que nous
ayons conscience de lui pour se manifester. Nous ne faisons que
découvrir, petit pas après petit pas, ce qui est déjà et de tout
temps. Le notrinos a toujours été une composante de notre réalité
physique, énergétique, autant que Pluton aura toujours été une
composante de notre réalité astrologique. Nous le savions pas il y a
encore 2 siècles ? Et alors ? Faisons le compte de ce que nous ne
savions pas il y a encore 2 siècles de la réalité de l'univers et du
vivant et qui pourtant se manifestait pleinement et depuis la nuit
des temps. Maintenant, le propre de cet invisible, est de ne pouvoir
être appréhendé que par la pratique, l'expérimentation, la
compréhension ensuite de ce qui s'est manifesté suite à cette
pratique. Vous vous posez J. Halbronn la question de savoir ce que
vaut une telle preuve, mais si vous vous posez cette question pour
la pratique de Pluton, alors vous vous devez de vous la poser pour
la physique ou la biologie. Nous ne faisons que chercher à
comprendre une réalité qui nous dépasse sans cesse et que nous
appréhendons uniquement parce qu'elle se manifeste, nous ne créons
pas cette réalité.
Avec Pluton nous sommes morts à une certaine vision du monde et de
Soi pour entrer, au même moment que l'aura fait la physique
quantique et la psychanalyse, dans celui d'un invisible dynamique
qui ne peut s'appréhender que dans sa manifestation.
Si longtemps l'adage ésotérique qui veut que " ce qui est au plus
haut égale ce qui est au plus bas " aura concerné l'individu dans
son ensemble, ce plus petit à présent n'est plus l'individu mais ses
composants les plus infimes.
Inversement, ce plus grand désormais n'est plus limité à Saturne
mais contient l'ensemble de la structure énergétique qui nous
entourre, notre systéme solaire.
Je comprends mantenant qu'il reste difficile de valider une pratique
qui ne se fonde uniquement que sur ce que discerne l'œil. Et pour
certains même sur ce qui ne fait surtout que de rester immobile,
avec les étoiles fixes. Une réalité des choses qui ne serait que
visible et immobile n'appartient plus à celle donnée de la science
depuis belle lurette. A trop vouloir ne pas perdre le fil avec ce
que fut notre compréhension de la réalité il y a quelques milénaires
on se sera perdu en route. Plutôt que de considérer la direction
pointée du doigt on sera rester figés dans l'observation du doigt
même.
Placer les limites de notre champs de pratique ou d'investigation à
notre systéme solaire découle d'une réalité physique indéniable et
les dernières observations qui ont vu une sonde dépasser ces limites
nous montrent, par tout un tas de mesures physiques, cette " fin " à
la structure sidérale dans laquelle nous évoluons.
Placer ces limites à la seule vision directe que nous avons de ce
ciel au dessus de nous est déjà autrement plus discutable.

Ce monde qui aura tellement changé depuis 1 siécle et demi n'est
plus aussi celui des grands mouvements de masse qui pouvaient
laisser penser qu'une grande conjonction quelconque avait le pouvoir
de manipuler des millions d'êtres en même temps, dans un même sens.
Nous sommes entré dans une individualisation du monde, dans
l'éclatement au moins des structures politiques "massives".
La guerre de 1914, la décolonisation, la chute du mur de Berlin,
auront spécifié le monde. L'auront particularisé en plusieurs
centaines d'états indépendants ayant chacun leur spécificité et nous
ne pouvons continuer à penser que ce monde se pratique d'une grande
conjonction et de ses seules phases. Pour rendre compte de la
rapidité avec laquelle le monde bouge, change, désormais, il nous
faudra sinon bientôt ne faire que considérer les conjonctions Lune –
Soleil et ses phases. Et puis… que vaut encore une mesure de ce
monde qui serait indifferencié géographiquement, qui ne prendrait
pas en compte les limites énergétiques, de manifestation, de chaque
état ? Quelle rapport entre la réalité du Pérou et celle de l'Irak ?
Quelle grande conjonction ou quel transit générique pourrait nous
décrire une semblable réalité en marche entre ces deux états ? La
réalité du monde est simple pourtant: un systéme solaire, plusieurs
centaines d'états originaux, indépendants. Nous devons composer avec
cette réalité. Il en est de même avec l'individu. Nous naissons avec
un patrimoine cosmo-génétique comme génétique et nous ne faisons que
de nous transformer à partir de cet état initial, de cette puissance
à être, tout au long de notre vie, chacun de nos jours, et devons
cesser une fois né et existant de rechercher en dehors de soi
l'objet de cette transformation. L'individu est la composante d'un
instant de notre systéme solaire. Un patrimoine avec lequel il devra
maintenant composer. Continuer à attendre du ciel ensuite, avec les
transits, de quoi modifier ce patrimoine m'apparaît encore quelque
peu primaire. Un systéme directionnel tel que celui pratiqué en
astro-chronobiologie m'apparaît plus en phase avec la réalitré des
choses que celui des transits planétaires. Rien ne se perd, tout se
transforme…

Roger Hequet
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