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 Hasard et nécessité en ACB

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Roger
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Messages : 523
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MessageSujet: Hasard et nécessité en ACB   Mer 10 Sep - 16:47

Le Hasard ou la Nécessité
par Roger Héquet

Avec ce que je pense avoir été ici la démonstration d'une astrologie évènementielle possible, se pose plus que jamais la question du déterminisme. Pouvons-nous changer le cours des choses ? Avons-nous une destinée inexorable ?
Si oui, peut-on même imaginer y trouver la clef d'un certain bonheur ?

Je suis pour ma part persuadé d'un déterminisme absolu. Un déterminisme qui m'apparaîtrait pourtant "idyllique". Fait pour que nous puissions être au mieux "dans notre peau" alors. Dans notre existence. Qui accompagnerait totalement notre nature. Qui ne se tromperait jamais sur le "bien fondé" de ce qui nous serait destiné.
C'est bien sûr ici une "simple" question de croyance, de foi, pourquoi pas de confiance raisonnable après tout, un pari. Mais puisque ce déterminisme existe "techniquement", et je l'expérimente encore chaque jour, il s'agit pour moi maintenant de le savoir vivable. Qu'il ne fasse pas de moi le simple témoin de mon existence. Auteur peut-être, mais d'un film virtuel, sans véritables acteurs. Quelque schéma de conduite. Un masque d'émotions. Un complexe de sensations, pour toute humanité.
Nous avons écrit l'histoire de notre vie. Il y a longtemps, très longtemps sûrement. Dans les profondeurs d'un temps qui ne nous quittera jamais plus. Éternellement. Apparaissant à l'instant de notre naissance.
Nous sommes à l'image du premier instant de l'univers, et à l'instant de celui-ci. Nous sommes l'effet et la cause. Simultanément. Nous sommes le Tao.
Avec sa structure astrologique nous héritons des forces vitales de cet univers, de sa mémoire, de son histoire et de son sens. De sa logique. L'instant est une force gigantesque. Tout, en nous, nous attire ou nous pousse à soi. Je, ne peux qu'être : soi-même.

Mais alors, que nous le soyons vraiment, et enfin ! Ne plus passer notre vie, notre vivant, à tenter de convaincre, de se convaincre ensuite, de notre réalité. De notre identité et de notre nature. Vivre entre celui que nous ne savons pas être, et celui que nous cherchons à être.
Savoir ce que pourra être notre vie nous donnera à savoir qui nous sommes. Nous laissera le temps d'être nécessaires à nous-même. Nos passions, nos émotions, nos sentiments, notre action coïncideront. Nous aurons ainsi disent les taoïstes, réalisé notre Tao. Nous aurons : trouvé notre voie.

Cela suppose maintenant que nous ayons les moyens pratiques d'accéder à ce savoir. Dans l'intuition ? Le rêve ? Une révélation ? Notre psychologie est tellement conditionnée des faits et des non-dits socio-culturels dans lesquels nous existons, qu'il me paraît raisonnable de me méfier de ces moyens de connaissance, trop assujettis à notre condition. Sans pour cela les rejeter tout à fait.
C'est plutôt dans le nombre, sa réalité physique incontestable, son ouverture à l'infini pourtant que nous trouvons la "sagesse", la sécurité qui nous manquerait avec toute autre mesure du monde.
Comme le Roi Salomon, j'aspire à la vérité par le nombre.
Comme Pythagore, je pense qu'il faut savoir compter, pour se différencier de l'Autre. Se donner alors la possibilité de se connaître, de se rencontrer déjà. Toujours plus précisément.
Connaître à travers soi les secrets d'un dieu qui nous serait naturel. Qui, toujours se montrerait à nous. Il serait à notre image.
Il nous appartiendrait dans un même temps de colorier cette vérité. De l'humaniser. D'extraire de ses formes quelques expressions du beau, du vrai, du juste. Faire de notre vie une œuvre d'art.

Peu de sciences à ce propos font coïncider ainsi le nombre, la mathématique, à la connaissance de nos aspirations les plus profondes et secrètes.
La statistique tente bien de le faire mais sa motivation est sensiblement différente. Elle s'intéresse au relatif, à la relation, quand on parle, ici : d'absolu.
L'astrologie est une de ces sciences "magiques". De ces disciplines qui tendent à se saisir de toutes les données, de toutes les sciences pour découvrir, parvenir à une réalité. Celle sans cesse, durable, d'un instant de soi. Qu'il nous appartiendra de comprendre, avant que de s'en faire accompagner. De l'habiter, pleinement.

Nous sommes bien sûr déjà tous quotidiennement déterminés à une vision du monde, plus ou moins lointain, qui nous entoure. A une façon d'être et de vivre, d'exister sommairement. Déterminés par notre éducation, notre vie conjugale, l'éducation et le rythme de vie de nos enfants, notre vie professionnelle, notre lieu de résidence, notre milieu socio-économique, le "look", etc. ... Ce déterminisme là, considère l'individu en fonction des impératifs de l'Autre, ou d'un groupe, d'une catégorie, d'une classe ou d'une société.
Le déterminisme auquel nous renvoie l'astrologie s'adresse plus intimement à l'essence, au fondement de l'individu. Il est fait de forces qui nous poussent et de forces qui nous attirent, mais non plus : vers ce qui nous contraint à l'oubli de soi, pour souvent quelques exigences sociales; plutôt, vers ce que nous sommes, en réalité. L'obligation d'être soi, quelque en soit le prix, n'est sans doute pas le pire qui puisse nous arriver !
Associer maintenant la connaissance de soi à celle de l'action de soi : se savoir, se reconnaître dans un déterminisme qui allierait notre identité cosmobiologique à celle qui, quotidiennement, véhicule nos espérances ou nos projets de bien ou de mieux-être, est sensiblement différent que de se savoir dans l'obligation, à peu de choses près, démocratie ou pas ... d'exister dans la vie d'un autre. Quand bien même cet autre serait à l'image du groupe socio-culturel auquel nous pouvons appartenir.
Ce déterminisme là, à partir des faits de notre existence, nous donnerait pleinement les moyens de comprendre celle-ci. De lui donner un sens. Son sens. Avant souvent, de devoir assumer une charge trop lourde. Le temps, pourquoi pas : de nous donner la liberté de "réparer" a priori ce qu'une sorte de "péché originel", de désacralisation de notre vie nous oblige sinon, à poursuivre sans cesse. "C'est dans la connaissance de la vérité que tu trouveras ta liberté" nous dit le nouveau testament ... Je le crois.
De la même manière qu'on peut s'appréhender dans sa psychologie et comprendre que de ne pas s'accepter tel que nous sommes nous condamne souvent à passer à-côté de richesses, d'uniques expériences : le déterminisme astrologique nous oblige à la responsabilité de soi, par et pour soi.

L'astrologie repose sur le principe d'un déterminisme offrant aux êtres que nous sommes la possibilité d'une connaissance fondamentale de l'Idée ou l'idéal qui nous donna naissance.
Ce que nous montre un thème de naissance est bien ce que nous sommes et serons dans l'obligation a priori de vivre pour être, et d'être pour vivre ce qu'au plus profond de nous, dans une sorte de conscience génétique, nous devrions savoir connaître et comprendre. Pour le meilleur et pour un pire immédiat bien sûr.
"Qui désire trouver une réponse au problème du mal", nous dit Jung "a besoin en premier lieu d'une connaissance approfondie de lui-même, c'est-à-dire d'une connaissance aussi poussée que possible de sa totalité. Il doit savoir sans ménagement de quelle somme de bien et de quels actes honteux il est capable, et il doit se garder de tenir la première pour réelle et les seconds pour illusions. L'une et les autres sont vrais en tant que possibilités et il ne pourra entièrement échapper ni à la première ni aux seconds s'il prétend vivre, comme cela au fond devrait aller de soi, sans se mentir ni se flatter." La connaissance de soi passe par celle de notre existence. Des faits de notre vivant. Sinon, quelle autre mesure ?

Dans cet absolu, cet idéal que nous porterions en nous, serait bien naturellement inclue la possibilité de ce que nous considérons généralement comme étant un "miracle". Miracle d'une "libération" possible d'un témoignage particulier de nos existences, dans une prise de conscience, généralement bouleversante.
Nous en avons bien sûr un exemple précis dans la conversion de Saint Paul sur le chemin de Damas. Une prise de conscience extraordinaire et qui montre bien la "possibilité" de l'intervention d'un principe extérieur et supérieur, qui dépasserait alors l'ordre de certaines logiques humaines, trop humaines, pour nous en donner une autre interprétation, une autre finalité.
Avec la psychanalyse, nous pourrions parler de sublimation, d'une transposition de certaines pulsions sur un plan supérieur. Une prise de conscience "révolutionnaire", proche de la transcendance. On ne transcende pourtant que les fruits issus de la confrontation de la réalité de ce qui fut - dans l'expérience du souvenir, ou de l'exigence blessée alors, de ce qui pourrait être un projet karmique - à l'idéal de soi. A son devenir. L'âme étant au point central de cette confrontation. Le point central du croisé symbolique de l'espace et du temps : sur lequel l'existence serait toujours, une promesse qui nous est faite.
Pour Nietzsche : "L'homme qui se libère du poids du Cosmos sans défier la fatalité arrive à conquérir une pensée autonome et libératrice après avoir franchi l'étape du temps". Il ne s'agit pas de se libérer de soi et de ses plus intimes exigences, en s'exposant au jeu d'un quelconque déterminisme culturel et social ; mais au contraire : de s'offrir, en entrant dans son temps, à ces exigences cosmologiques, "karmiques", et d'en tirer la quintessence. Sachant, qu'en chacun des éléments qu'il nous sera donnés de vivre, il nous appartiendra un peu plus du monde qui nous entoure.

L'idée du hasard me semble, au contraire de ce déterminisme : la pire des cruautés, puisqu'en échappant à toute logique, elle échappe aussi à toute possibilité de connaissance, de compréhension, et de sens.
Ce serait dans une dimension commune : tous les jours et à tout moment que tout pourrait "également", arbitrairement, se présenter, se produire, se réaliser. Et à-côté de ce que cette "aventure" peut nous offrir de bonnes surprises et de "frissons de kermesse", nous ne nous privons pas aussi de craindre sans discontinuer ce ciel au-dessus de nos têtes ! Un ciel nourricier pourtant, détenteur du sens de notre vie.
Pour la Déclaration des Droits de l'Homme " La liberté de l'un s'arrête là où commence la liberté de l'autre"... Ce précepte parfaitement raisonnable nous détermine sans cesse. On peut maintenant se demander où commence la liberté de chacun : dans un monde où l'autre est omniprésent ... Où personne n'aurait ainsi de sens à sa marche; chacun se risquant à heurter l'autre, son devoir envers lui : la mesure de sa conscience.

Cet espace devenu rare, avare de liberté, aride de bons choix possibles autres que de simple gestion, devenu pour certains "territoire vital", tend désormais avec la fin de l'ère des Poissons - celle des grands espaces à découvrir, à coloniser - à l'avènement de l'ère du Verseau : de Saturne, de la maîtrise du temps ... A nous offrir alors d'autres territoires, infiniment plus vastes encore. De l'éternité en soi.
La double maîtrise des Poissons par Jupiter et Neptune donne à penser que l'ère que nous venons de vivre et que nous dépassons, était plus particulièrement sous la maîtrise de Jupiter, facteur d'espaces extérieurs. Il semble à présent que Neptune, facteur d'espaces intérieurs, psychiques, prenne à son tour la maîtrise du signe; se prolonger en d'autres temps, d'autres espaces. Une ère nouvelle.

C'est cet affaiblissement du principe d'espace, lié jusqu'à présent à notre évolution, qui a pourtant aussi rendu possible cette ère de la communication "en" soi qui se prépare : une ère à tonalité Mercurienne. Le savoir est académique, la technologie encore trop imposante, mais Uranus : tonalité supérieure du même processus, se chargera de l'en libérer. D'humaniser.
Le déterminisme est par essence la correspondance absolue d'un espace et d'un temps. Devoir être là au bon moment. Avoir suivi le sens de son histoire. Sans cesse, sous peine de ne plus l'être jamais, ou au prix généralement de bien des efforts; ou d'une rencontre. Au moyen d'autres forces. Simple loi de physique encore.
Nous avons ainsi tout au long de notre existence quelques rendez-vous essentiels. Le cadran astrologique est notre agenda sur lequel sont inscrits chacun de ceux-ci . Il nous appartient de nous y préparer.
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Roger
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MessageSujet: Re: Hasard et nécessité en ACB   Mer 10 Sep - 16:47

De façon plus pratique, je me suis souvent demandé depuis ma découverte et son expérimentation continue, si une astrologie "fonctionnant", vérifiée : serait acceptable.
L'astrologie aujourd'hui est tolérée.
Sans doute du fait de ne la voir se préoccuper, toujours plus exclusivement : que des états d'âme et d'esprit; sinon parce qu'elle se trompe, souvent, dans sa dimension prédictive.
Quand serait-il d'une astrologie devenue exacte ?
Assurément, notre monde, nos sociétés, s'en trouveraient bouleversés.
Il est certain, encore, qu'il ne peut être question de la laisser aux mains d'intérêts trop particuliers.
Toute science se doit d'être accompagnée d'une éthique. Se doit d'être tournée : vers le bien commun.
Nous venons de commencer à le voir, une précision mathématique est non seulement possible, mais j'insiste sur le fait qu'elle est également essentielle, pour que de science devenue depuis ces 50 dernières années celle de nos espaces humains, de notre psychologie ou de notre spiritualité, l'astrologie puisse redevenir aussi celle de notre temps de vivre. Sinon, à vivre.
L'astronomie et les éphémérides qu'elle met à notre disposition pour le calcul des longitudes planétaires nous donnent en amont les plus grandes possibilités de "monter" un thème de naissance avec la plus grande précision.
Qu'en faisions-nous ? Quelle en était l'utilité puisque aussitôt ce thème tracé nous ne trouvions rien de mieux que de considérer la relation entre ces points, au préalable calculés au plus juste : à la minute d'arc, comme pouvant être significatifs à plus ou moins 6, 7, 10 et même 12 degrés d'orbe, d'imprécision, de suspension du temps ... d'absence d'existence !

L'avènement de la vie sur terre a trouvé sa réalité dans la mémoire d'une même précision fondamentale. Celle-ci est ainsi partout où de l'espace est lié au temps. Partout, où le vivant se manifeste de quelque manière que ce soit et l'astrologie se doit d'être, encore : une science du vivant.
Pouvions nous nous résoudre à ne plus considérer l'astrologie comme n'étant plus que celle de nos états d'être ? Les lois universelles dont nous sommes d'une façon ou d'une autre tributaires, l'équilibre des mesures qu'elles mettent en jeu, à chaque instant, reposent sur une précision absolue. Rien ne saurait être quantifiable, ni même durable dans un cas contraire.
La physique ou l'astrophysique tendent de même à considérer "l'instant durable" comme unique support possible à l'organisation du vivant dans notre univers. Peut-être même en viendront-elles à reconnaître dans ces instants "d'éternités successives" le feu même de la vie, sa dynamique universelle. La théorie du Bing Bang est bien révélatrice de cette recherche de l'absolu du temps. De l'Instant et de sa durée.
Il va de soi qu'à partir du moment où il ne s'agit que de se pencher sur l'étude caractérologique ou psychologique d'un individu, l'outil astrologique devient celui que je nomme : d'investigation des "grands espaces" humains, et ne nécessite plus bien au contraire, de devoir s'appuyer sur cette précision mathématique, sinon même arithmétique qui sera par contre devenue fondamentale pour une recherche dans le temps d'une date particulière.
Ces espaces psychiques ne se laissent bien sûr guère enfermer dans le temps, et sans doute même ont-ils besoin d'une sorte de "flou artistique". Ils ont besoin en tous cas d'échapper pour se manifester, pour être "remarquables", à ce qui pourrait être une mesure type, une structure idéale, une vision claire et précise d'une identité particulière et unique. Comme l'indique Alexander Ruperti dans Les cycles du devenir : "Un être humain, compris en termes de valeurs "spatiales", n'a pas de caractéristiques individuelles; il est simplement membre d'une collectivité ou d'un groupe et on le juge par les caractéristiques prédominantes dans son groupe ou sa collectivité." Sans aucun doute pouvons-nous considérer une névrose, un complexe psychologique, comme étant une caractéristique de groupe ou d'une collectivité : puisque toujours issue d'une mesure extrême de l'Autre. Aussi, pouvons-nous affirmer que ce que l'on trouve dans un schéma clinique, nous le retrouvons bien entendu dans l'observation astrologique de ces espaces. Dès lors, qu'importe en effet l'emploi d'orbes de plusieurs degrés pour que puissent être évalués un complexe, une capacité, un trait de caractère, sinon une névrose, ou quelque pathologie psychique ...
Il n'en va pas de même lorsqu'il s'agit d'entrer dans le temps pour en extraire de ces instants précisément datés, de ces jours qui à ce point particuliers, ont su donner la vie ou la retirer, ont eu le "pouvoir" de faire s'élever ou au contraire se briser des existences entières. De ces fractions du temps où se sont bâtis des paradis ou des enfers.
Ces instants là existent et sont même monnaie courante : une rencontre, une séparation ; la naissance d'un enfant ou la perte d'un être cher ; un changement de situation professionnelle ou de résidence; un gain exceptionnel au jeu ; une maladie ...
Nous continuerons d'évoluer au milieu de ces mêmes instants et nous nous essayerons à la possibilité de les dater, le plus précisément, et systématiquement. Nous tenterons la possibilité de mettre l'homme en situation. De lui offrir alors l'opportunité de savoir, et de connaître ce que son existence lui propose de ces situations, à pleinement vivre. A comprendre.

En cela, l'astrologie lui offrirait alors d'exister en toute responsabilité. Une responsabilité qui comme le souligne le psychologue Victor Frankl : "est l'essence même de l'existence humaine".

L'utilisation des transits planétaires comme procédé d'investigation et de recherche dans le temps des évènements d'une existence particulière est, pour ce qui nous préoccupe ici, un système complètement insatisfaisant. Ce que j'affirme là ne devrait surprendre aucun praticien d'expérience.
L'utilisation des transits reste pourtant valable lorsqu'il s'agit de définir ce que sont et seront les grands cycles de l'humanité. Ce qui encore est du domaine du groupe, d'un ensemble auquel certes peut appartenir un individu, mais duquel aussi sans aucun doute il tend et tendra toujours fondamentalement et par essence même à s'extraire. Avec plus ou moins de conviction, d'énergie et de vitalité bien sûr, et au terme de débats qui peuvent intervenir spontanément très tôt dans son histoire, ou, plus vraisemblablement, au travers de certaines épreuves, ou à l'occasion de rencontres déterminantes. Indications qui sont d'hors et déjà relativement faciles à obtenir à partir d'un thème astrologique de naissance, et qu'il devrait désormais nous être plus facile à déterminer dans le temps.
Nous constaterons aussi tout au long du livre que l'utilisation ponctuelle des transits à un moment donné, spécifique, nous donne plutôt l'occasion d'observer une sorte d'accord universel ou cosmologique : un "témoignage synchronique" de ce que mon procédé indique, lui précisément des faits à venir.

Orbes généralement pratiqués dans l'utilisation des transits
Extrait du "Petit manuel d'astrologie" de André Barbault (Seuil) : ..." On admet d'ailleurs dans la pratique des orbes plus larges : 10° pour la conjonction, 9° pour l'opposition, 8° pour le trigone, 6° pour le carré et 4° pour le sextile ..."

A la lecture de ce que ceci nous indique des orbes généralement utilisés pour que puisse, soyons clair, fonctionner le système des transits en astrologie évènementielle, il est édifiant de constater ce que des plages d'imprécision de même "seulement" 3° représentent :
- Pour Jupiter : un temps moyen de 72 jours durant lesquels la planète sera considérée comme étant sur une position exacte, alors qu'elle se trouvera 36 jours en avance, ou en retard de celle-ci.
- Pour Saturne : un temps moyen de 180 jours ... Soit, 6 mois pendant lesquels également l'astre est observé à un point situé quelques 3 mois plus tôt ou plus tard de celui que l'astrologue se devait de préciser.
- Pour Uranus : ce temps sera d'un an et 146 jours ... Avec quelque part en ces temps ...
- Pour Neptune : 2 ans et 9 mois.
- Pour Pluton : ces 3 petits degrés d'orbe pratiqués représentent plus de 4 ans d'incertitude.
Que dire des Nœuds lunaires ! Et comment procéder dans de telles conditions ?
L'influence des théories psychanalytiques est en partie responsable de ce que l'astrologie se satisfasse désormais de ne plus considérer les astres que comme de "simples" indicateurs d'états psychologique, cliniques mêmes. De simples états d'âme qui, en certaines conditions socioculturelles, se doivent ou se devraient de nous faire réagir ... quelque part dans le temps ... Dans 6 mois, dans 4 ans ? Un jour !
Pouvons-nous seulement faire autrement que de refuser de continuer à travailler notre science avec un tel manque de rigueur ?
Ou bien devons-nous continuer à laisser la porte ainsi ouverte à l'intuition, plus ou moins vérifiée, de chaque astrologue ? Jusqu'à faire de l'astrologie ce qu'elle est parfois sur le point d'être : la petite sœur de la voyance.
Je passe ici sur ce que m'inspire philosophiquement l'utilisation des transits comme moyen de faire systématiquement, hors de soi exclusivement, progresser ce qui est en soi ...

Dans la pratique d'une astrologie de plus grande précision, la première grande difficulté rencontrée est bien sûr celle de l'exactitude de l'heure de naissance de la personne consultée.
C'est un vrai problème qu'une simple mesure administrative pourrait pourtant balayer.
Malgré tout, l'utilisation du système de mesure que je propose ici est suffisamment fiable et constant pour vérifier l'exactitude de cette heure (à la quasi seconde près) et la rectifier le cas échéant, à partir de la connaissance précise d'au moins deux évènements, antérieurs à la période d'investigation.
C'est d'ailleurs ce que j'ai fait pour l'ensemble des thèmes que j'utilise en exemples. Selon un principe simple : dès que des coordonnées précises nous renvoient à des évènements à venir, ces derniers, à partir du moment bien sûr où l'on s'appuie sur un procédé fiable préalablement établi et systématique peuvent nous renvoyer eux, aux coordonnées natales. Avec une heure de naissance alors : précise, à la seconde près !

C'est ainsi qu'avec la date et le lieu de naissance je demande toujours en préalable à une consultation les dates (jour, mois et année uniquement) d'au moins deux évènements qui se sont déjà passés : la naissance d'un enfant, un mariage, le décès d'un parent, etc ...
Je travaille avec une précision d'une minute et avec alors uniquement les pointes de maisons : les points les plus mobiles du zodiaque.
Le hasard ne peut donc interférer si en "replaçant" la pointe du secteur, principalement concernée par le premier évènement, après une rectification de l'heure de naissance de quelques secondes là où elle se devait logiquement d'être : une seconde pointe, puis une troisième se positionnent, exactement aussi, sans ici bien sûr de rectification ... à l'endroit même où elles étaient attendues pour coïncider avec la date des évènements leur correspondant !

Tout individu dispose souvent d'un "instant de naissance approximatif", mais avec cette heure de naissance ainsi vérifiée et éventuellement rectifiée, le plus souvent de très peu : tous les évènements à venir coïncideront parfaitement, sans orbe, avec l'instant où ceux-ci se sont passés, ou devront advenir ... Et ce, pour tout évènement : du premier jour de l'existence au dernier. Le hasard est alors complètement exclu dans les résultats obtenus sur parfois dix évènements, ou plus !
C'est dans l'intention de démontrer cette exclusion du hasard qu'il me semble nécessaire de procéder souvent par un examen de l'ensemble d'un parcours donné. D'une existence.
Alors que je présentais dans un courrier à André Barbault les prémices de ce qui allait devenir un système d'investigation complet, celui-ci me conseilla de "n'étudier que ce qui pouvait concerner les membres de certaines familles royales : leurs coordonnées de naissance pouvant être considérées comme certaines".
Tel n'est donc pas toujours le cas. Tout au moins lorsqu'il s'agit de compter sur une heure de naissance suffisamment précise à la minute, ou quelques secondes près : pour une pratique astrologique réellement efficace.

Cette exigence est une des différences fondamentales que l'on trouve entre la pratique d'une astrologie des transits planétaires et la pratique de l'astro-chronobiologie :

- la première ne prend en compte que la position des planètes dans les secteurs ou maison, rarement les aspects touchant spécifiquement à la Pointe même de ces secteurs,
- la deuxième se doit, elle, à partir d'une dynamique préalablement établie, absolue, de faire coïncider, toujours, systématiquement, un évènement à la date où il advient dans l'existence.
Sans "l'aide" d'aucun orbe, aucun écart qui ne soit plus qu'une minute d'arc :
- dans l'utilisation du T.S.C. vrai; ou 1 jour réel,
- dans celle du T.S.V.
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